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日志


8月12日

Pas de nouvelles...

 Voilà quelque temps que je n'ai rien écrit ici. Je ne sais pas vraiment pourquoi, pas le temps, manque d'envie et d'inspiration, je ne sais pas trop...
 
Beaucoup de choses ont changés! Je vais être père en janvier, j'ai fêté mon trentenaire en juin et nous cherchons un endroit plus grand pour élever celle qui sera plus que probablement l'amour de ma vie.
 
C'est vrai que j'aurais pu écrire sur ces différents sujets qui me tiennent à coeur. Mais est-ce que ça intéresse le peu de personnes qui me lisent? Je ne pense pas. Je m'interdis de m'allonger sur un divan virtuel et me livrer à des gens qui, si ça tombe, ne me connaissent même pas.
 
Mais soit, je ne résiste pas à l'envie de vous dire à quel point je suis heureux depuis que je sais que je vais être père. J'ai tellement hate de faire plus ample connaissance avec ma fille!
 
Promis, je vais me remettre à écrire sérieusement, parceque si vous lisez ça, c'est que vous avez aimé les précédents articles.
 
A bon entendeur, to be continue...
5月16日

Maar NEE meneer!!!

C’est suite à un message de mon camarade Gunth que j’ai atterri sur le site de la demoiselle qui vous avez la chance de voir en photo. Elle se nomme Tania Derveaux et nous vient d’Anvers. Comme vous pouvez également le constater, la douce a aussi le bon goût de nous proposer 40.000 fellations. J’entends les plus érudit d’entre vous se dire « Encore une pute qui veut battre un record à la con… je m’inscrirais bien ! ».

Détrompez vous, la belle n’a pas l’intention de battre un quelconque record, elle se présente tous simplement aux élection sénatoriale du 10 juin de cette année en tête de liste du parti « Nee ».

Bon, c’est très bien tous ça mais quel est le rapport avec les 40.000 pipes promises ? Et bien figurez vous que c’est parti d’une blague. A la vue des promesses de création d’emploi d’un grand nombre de nos politichiens, qui sont en générale nombreuse et irréalistes, le parti Nee a décidé de faire dans la dérision en proposant 400.000 new job. Cette proposition est tout à fait irréalisable et le parti Nee en est bien conscient. Mais suite à cette proposition, certaines personnes, probablement de la haute bourgeoisie flamande, ont fait la demande, tout aussi réaliste de plutôt proposer 400.000 blowjob. Et la belle Tania d’enchaîner « Ok pour 40.000 pipes, si les gens vote pour moi ! ».

Donc, on peut se rendre sur le site de la demoiselle et réclamer son du en s’inscrivant sur une liste de pompage en masse. Tania a calculé que pour tirer le nombre de pipe promis, ça lui prendra 500 jours, à raison de 80 fellations par journée. Sans compter que le parti Nee prend en charge les frais de déplacement pour remplir le contrat passé avec les internautes, tous aussi impatient les un que les autres de pouvoir jouir d’une si jolie bouche. Evidemment, il faudra répondre à quelques critères hygiéniques et de majorité, mais je doute que beaucoup rechigne à passer sous la douche pour un moment avec Mademoiselle Derveaux.

Mais quel est le but de cette jeune femme, me direz vous ? Quel intérêt ? Pourquoi, comment, mon Dieu je n’en peux plus de tant de questionnement interne qui me donne envie de faire sous moi. Et bien l’initiative de la jeune femme est pour moi très respectable. Elle veut donner à ses concitoyens déçus la possibilité de voter pour un autre parti que les traditionnels, sans pour autant s’enfoncer sur le chemin boueux de l’extrême droite. Elle le dit elle-même, hors de question de siéger si elle est élue ou alors uniquement pour faire du vote un droit et plus une obligation.

Donc, l’initiative est très bonne, selon moi bien entendu, mais que fait on de cette histoire de pompage massif ? Les plus puritains d’entre nous, suivi en masse par ceux qui se prétendent ouvert mais qui au bout du compte ne considère pas qu’une fille capable de vouloir sucer 40.000 queues soit politiquement fiable, ces plus puritains disais-je, avant de m’égarer dans une nouvelle phrase sans fin, ces puritains crieront haut et fort que c’est un véritable scandale de laisser une telle femme se présenter aux élections. Car cela pourrait faire trembler certains hommes politiques. Imaginez, l’engouement de la gente masculine pour cette femme qui se préoccupe des vraies demandes de l’homme moderne. Imaginez, Tania Derveaux prouvant ouvertement aux chiennes de garde que c’est en suçant que l’on réussi à se frayer un passage jusqu’au sommet de la pyramide. Imaginez une ministre qui légifèrerais sur l’obligation de la fellation au travail et à la maison en rentrant du boulot !

Est-ce si illusoire de s’imaginer une telle femme au pouvoir ? Et bien oui, tout à fait ! C’est d’ailleurs pour ça qu’elle n’a pas l’intention de siéger, ni de construire sa carrière politique à coup de langue sur des glands inconnus. Mademoiselle Derveaux ne tiendra probablement pas parole. Elle n’a probablement jamais eu l’intention de le faire. Tant mieux ! Pourquoi ? Parce qu’elle prouve que si vous êtes capables un seul instant de croire qu’elle vous sucera la queue pour un vote, vous serez capable de croire n’importe quelle promesse des politiciens, aussi merdique soit elle.

Je tire mon chapeau au parti Nee, qui a mis en évidence l’évidence même, c'est-à-dire que la politique devient un grand cirque où les intérêts personnels prédominent sur l’intérêt de la communauté. Il ne faut cependant pas généraliser, mais les rares faisant exception ne sortiront que très rarement du lot.

Je me plais alors à rêver à un gouvernement de femmes, toutes aussi charmantes les unes que les autres et dont l’action ne se porterait que sur le plaisir de leurs concitoyens. Une main dans le slip, l’autre dans notre portefeuille. Mais en me réveillant, je ne vois que la bande à Elio et je débande en me rendant compte qu’on a plutôt une main sur la gueule et l’autre dans la bourse. Quitte à se faire enculer, autant y prendre du plaisir ! Non ?

A bon entendeur, votez bien…

http://www.nee-antwerpen.be/index-eng.htm

 

4月18日

Un si gentil garçon!

Richard - 24/06/1983 – 00h22

Je l’ai échappé belle ! Encore un peu et c’en était fini de la fête. C’est de ma faute, je n’aurais jamais du le laisser seul. Mais nom de Dieu, si on ne peut même plus avoir confiance en ses amis, où va-t-on ? Je ne lui demandais pas grand-chose, juste de ne pas bouger de là et d’attendre mon retour. Evidemment, il a fallu qu’il aille se promener dans la rue sans se soucier de ce qu’allait penser les voisins. En plus, ces enfoirés appellent la Police. Mais merde alors, si on ne peut plus s’amuser entre copains. Enfin, j’ai réussi à calmer l’affaire et tout est rentré dans l’ordre. Rien de bien grave au bout du compte, juste une grosse frayeur. Il n’aurait quand même pas du sortir dans la rue nu comme un vers et complètement saoul. On s’est quand même pris un sacré fou rire.

  

Richard – 23/06/1983 - 22h02

Nous venons de rentrer à la maison. Il a l’air en forme, ça fait plaisir à voir. Je lui ai préparé une surprise pour son anniversaire. C’était il y a deux jours mais je pense que l’intention le touchera réellement. Nous avons commencé la soirée dans ce bar de la rue du bourg où j’ai mes habitudes. Nous avons déjà bu pas mal et c’est bien parti pour que la fête continue. Ce qui m’inquiète c’est qu’au début, il n’avait pas l’air enchanté de continuer la fête chez moi. Il m’a suffi d’insister un peu pour qu’il craque. Je sais qu’il en avait envie mais qu’il ne voulait pas le montrer. Les amis ça sert à ça, faire plaisir à ceux qu’on aime !

 

Alex – 22h03

On vient d’arriver chez Richard. Il est vraiment sympa. Je pense que je lui plais et il n’a pas l’air d’avoir remarqué que j’ai passé la soirée à regarder une petite brune assise au bar. Mais bon, je ne pense pas qu’il osera tenter quoi que ce soi.

En tout cas, on en tient une fameuse tous les deux. Ca faisait longtemps que je n’avais plus fêté un anniversaire de cette manière. Vingt-cinq ans, ça se fête non ?

A l’intérieur de la maison, je sens une drôle d’odeur, difficilement masquée par un désodorisant pour chiotte probablement bon marché. Après quelques minute je n’y fais même plus attention, l’odeur de joint à probablement du la couvrir définitivement.

Nous sommes face à face et nous discutons de nos célibats respectifs avec une légère pointe d’amertume pour ma part. Richard essaie de me rassurer. Il pense qu’à mon âge, j’ai encore le temps de tomber sur la bonne personne. Je bois un whisky coca. Richard boit un gin tonic. Je n’aurais pas du fumer après autant d’alcool, ma tête commence tout doucement à tourner. Putain, je suis complètement bourré en fait ! Ca ne va pas, je me sens partir.

 

Alex – 18h00

Ce soir je vais boire un verre avec des amis à la rue du bourg. Je n’ai rien fait pour mes vingt cinq ans il y a deux jours, je dois me rattraper. Nous serons six normalement. Je vais me préparer pour ne pas être en retard. Je dois les rejoindre dans une demi heure. Pas de temps à perdre.

 

Richard – 22h15

Ca y est, ça commence à faire de l’effet. Je suis sur qu’il aime. Il a toujours adoré les nouvelles expériences. Pour ses vingt cinq ans, je pouvais bien faire ça. Je ne voulais pas lui dire, c’était la surprise. Je l’avais quand même mis sur la piste en lui donnant « un whisky du chef ». Le début est parfois un peu rude mais après ça fini toujours par aller mieux. Il me regarde fixement de ses grands yeux bruns. Il a compris et me remercie de mon cadeau par un merveilleux sourire. Quelle joie de lui faire plaisir à ce point.

 

Alex – 19h30

Après une heure d’attente, Richard s’assoit à ma table. Il est de bonne humeur et me souhaite bon anniversaire. Je lui explique que j’ai bien cru que j’allais passer la soirée seul. Nous commandons une cruche de bière pour nous deux. Il faut fêter ça de quelque manière que ce soit. J’ai soif, lui aussi, profitons en pour nous bourrer la gueule. De toutes façon, je n’ai pas le choix, tout le monde a annulé pour ce soir, il ne  reste plus que lui. Ca fait vraiment chier que mes amis n’aient pas su venir. Mais bon, même si je connais Richard depuis trois minutes, je pense que je vais passer une bonne soirée.

 

Louise – 23h59

« Nom d’une pipe, qu’est ce que c’est que ce boucan dans la rue ? » se demande Louise surprise dans son sommeil par une sirène de police. Elle enfile un peignoir, attrape sa canne et se jette à la fenêtre pour voir ce qu’il se passe. Un gyrophare clignote et éclaire une partie de la rue. Tout est bleu par intermittence et la lumière l’aveugle légèrement. Elle distingue une jeune homme, complètement nu, soutenu par deux policiers. Il ne porte qu’une casquette sur la tête et n’a pas l’air de savoir où il se trouve. « Probablement un drogué », se dit-elle. Elle allait aller se recoucher lorsque tout d’un coup, elle vit, sortant de nulle part, le voisin d’en face arriver en courant vers les policiers. Il leur parla quelques longues minutes et réussi apparemment à les convaincre de le laisser ramener le jeune homme chez lui. Elle pousse un long soupir en secouant sa tête de gauche à droite, se disant que ce brave Richard avait bien du courage de s’occuper de tous ces jeunes désoeuvrés.

 

Richard – 24/06/1983 – 00h30

Bon, reprenons où nous nous étions arrêté avant que notre jeune ami ne se paie une petite balade. Heureusement que je lui avais mis une casquette avant de descendre à la cave sinon c’était cuit. Les flics n’ont pas vraiment insisté pour rentrer dans la maison. Tant mieux. Je vais pouvoir me re-déshabiller. Alex s’est assis sur une chaise dans le garage comme je lui ai demandé. Nous allons pouvoir continuer notre petit jeu.

Cette fois, je l’attache à la chaise. Il aime ça, je le vois bien. Je remets la bâche en plastique là où elle se trouvait. Je ramasserais ses cheveux après, ce sera plus facile quand on aura fini, il pourra me donner un coup de main.

Mon érection refait surface, c’est le bon moment. Je lui enlève sa casquette pour en finir et remet la machine au bon endroit, là où je m’étais arrêté. J’appuie sur le bouton. Je ne pensais pas qu’une mèche aussi fine réussirait à forer si facilement son crâne. Le voilà que reprend tout doucement connaissance. Ce doit être les vibrations de la machine. J’ai bien fait de prévoir de le bâillonner au cas où il changerait d’avis. Je sais bien qu’il en meure d’envie et l’alcool pourrait le faire changer d’avis.

Voilà, le trou est presque fini, je vais pouvoir procéder à la transformation. Il sera le premier de mes soldats, comme il le voulait tout à l’heure. J’ai été chercher l’acide à la cave, je n’ai plus qu’a l’injecter dans le trou avec la seringue. Tu seras le commandant en chef de mon armée de morts vivants. Cette fois ça marchera, j’ai bien revu mes dosages.

Bon anniversaire mon garçon !

 

Louise – 16/07/1983

La police est venue ce matin. Je leurs ai dit que je n’avais jamais rien remarqué de bizarre. Il parait qu’on a retrouvé vingt cinq corps dans la cave de Richard. Tous avec un trou dans le crâne. Il voulait les aider et leur permettre de recommencer une autre vie. Qui aurait pu croire ça ? Il était si gentil avec tous ces jeunes !

3月20日

(H)Ell(e)

Ce qui suit seront probablement mes derniers mots. J’ai aujourd’hui cinquante deux ans et il y a de forte chance que tout s’arrête là. Que me reste-t- il encore aujourd’hui ? Pas grand-chose, croyez moi. Ma fille ? Elle me prend pour ce que je suis, un raté. Elle a raison d’ailleurs, je n’ai plus qu’une seule raison de vivre : Elle! Quand je repense à toutes ces années, derrière moi, où j’étais heureux de vivre, quel gâchis. Mon mariage était parfait, j’aimais ma femme et ma fille, nous vivions dans notre petit logement avec une grande partie de mes collègues pour voisin.  

Toute cette merde me dégoûte, mon travail me dégoûte, la vie me dégoûte et surtout je me dégoûte ! Dans le miroir ce n’est plus moi que je vois mais un vieillard défraîchi et complètement démoli. Comment en suis je arrivé là ? Je ne saurais pas le dire moi-même. Je me vois chuter depuis pas mal de temps et je sens que l’atterrissage est pour bientôt. Je ne saurai de toute façon plus faire demi tour. Elle me retient en otage depuis plus d’un an chez moi. J’ai du arrêter de travailler et je sais que d’ici peu de temps on va me dire que je ne suis plus apte à effectuer mon boulot et que je devrai être mis à la pension. Pas de problème pour moi mais de ce fait nous devrons quitter la maison qu’ils m’ont fournie au début de ma carrière. On va se retrouver à la rue. Il ne manquait plus que ça pour compléter le tableau.  

D’abord ma femme s’en va, avec la petite sous le bras, suivie par le divorce. Elle en avait marre que je la trompe si souvent avec Elle. Je la comprends dans un sens. Quand elle l’a appris, la première fois, elle est restée étonnement calme et nous avons beaucoup discuter de notre relation de couple, de ce qui n’allait pas entre nous, de ce qu’elle ne faisait pas pour que j’aie besoin d’aller voir ailleurs. L’histoire s’était tassée d’elle-même et je me suis éloigné de Elle. Mais malgré tous mes efforts, j’y pensais tout le temps. 

Ce qui devait arriver arriva, j’ai commencé à la revoir. Je prétextais des services de nuits pour m’échapper et que nous puissions passer quelques nuits ensembles. J’ai réussi à le cacher à ma femme quelque temps mais elle avait des doutes, je le voyais.

Au boulot, ce n’était pas la joie non plus. Certains de mes collègues voyaient d’un mauvais œil cette relation qu’ils connaissaient, bien malgré moi. D’autres, par contre, trouvaient ça tout à fait normal et ne comprenaient pas la réaction de certains de nos confrères. Nous avons d’ailleurs, Elle et moi, passé des soirées avec certains collègues dans la même situation que nous et nous pouvions alors nous laisser aller à notre amour, sans pour autant devoir nous cacher. Mais ma femme était là et nous a surpris alors que je lui avais juré de ne plus la revoir.

La première fois, je réussi à m’en sortir, je ne sais pas comment. Lorsque arriva la deuxième, ce ne fut pas le même refrain car elle avait des preuves que je n’avais jamais cessé de la voir. Des collègues, jaloux probablement, étaient venu la voir pour lui en parler et apparemment, notre fille m’avait vue l’embrasser alors qu’un jour d’imprudence, je l’avais laissée entrer chez moi quelques instants alors que ma femme était absente. Cet incident déclancha tout et je me retrouvai alors seul. Je l’ai mal vécu mais Elle était là et nous allions enfin pouvoir vivre notre amour au grand jour, sans se soucier du regard des autres.  

Les premiers temps furent agréables. Nous recevions des amis à la maison, nous sortions, sans oublier nos petites soirées en tête à tête. Nous nous aimions plus que tout et rien n’était plus important ! Jusqu’au jour où Elle devint de plus en plus exigeante. Dans un premier temps, elle me coûta de plus en plus cher. Ses exigences augmentaient de plus en plus. Toujours plus de dépense, toujours plus d’argent pour elle et ses envies. Au début j’essayais de la calmer mais rien n’y fit, je ne contrôlais rapidement plus rien, je ne savais plus que lui obéir pour éviter tout problème. Nous nous aimions toujours autant mais son comportement m’a amené à ne plus sortir de chez moi. Je me renfermais sur moi-même de plus en plus. Je voulais qu’on nous laisse seuls. Je ne répondais plus au téléphone, je n’ouvrais plus ma porte aux rares amis qui passaient me saluer. 

Je ne voyais plus mon ex-femme et ma fille ne voulait me voir que si j’étais seul. Je réussissais à m’éclipser de temps en temps mais je ne traînais jamais longtemps, Elle m’attendait à la maison et elle était du genre impatient. 

Après quelques années, je suis tombé en dépression. Ma fille m’a demandé de me faire interner pour réfléchir à la situation et essayé de quitter Elle. Je savais que mon état mental était du à son emprise sur moi et j’ai donc accepté. Au début, tout se passait bien et je pense même que Elle avait décidé de me laisser le temps de souffler. Puis elle vint me rendre visite à l’hôpital, de plus en plus souvent, jusqu’à ce que je sorte. Je suis rentré chez moi et elle m’attendait, dans le salon. Au début, j’ai essayé de l’ignorer et puis de la raisonner. Mais après un certain temps, elle a repris le dessus. Elle m’avais foutu une paix royal pendant quelque semaines, me laissant même aller voir ma fille des après midi entiers, pour que je puisse découvrir ma petite fille qui venait de naître.

Puis tout s’enchaîna, les problèmes d’argents accumulés à ma dépression et à ma chute tant physique que psychologique. Elle m’a détruit à petit feu, sans que je m’en rende compte ni que je l’en crois capable. Maintenant cette lettre du boulot. Passé un délai de quelques mois, si je ne retravaille pas, je serai mis à la pension pour inaptitude physique et on nous jettera à la porte. Autant en finir que de subir cet ultime affront. J’en ai assez vécu pour savoir que je ne veux pas de ça en plus.

Des mains se sont tendues pour me sortir de ce trou, mais je n’ai pas eu le courage ni la force de les agripper fermement jusqu’à la sortie. En général, je lâchais prise quand l’effort devenait trop intense. Dommage que je n’ai pas su m’en sortir plus tôt parce que maintenant je sais qu’il est trop tard. Je ne ferai plus marche arrière. Je trouverai plus facilement la force de me tuer que de continuer à vivre dans ces conditions. C’est Elle qui m’aura tué au bout du compte, moi qui l’aimais tant ! 

J’ai préparé la laisse du chien de ma fille, qui est parti en même temps qu’elle. Ca sera assez solide pour supporter mon poids. Je vais l’accrocher dans le hall, à cette barre bien solide qui traverse le plafond. Cette barre que je croise depuis tant d’année en me questionnant sur son utilité. Maintenant, je sais. Je sais aussi que Elle ne me croit pas capable de faire ce que je prépare et qu’elle restera là, dans le salon, sans rien dire, en me regardant faire. Elle se dira qu’au dernier moment j’arrêterai ce qu’elle appellerait du cinéma, pour que je vienne me consoler dans ses bras et que nous reprenions le cours normal des choses. Mais cette fois ci, j’irai jusqu’au bout et je serai fort, au moins une fois dans ma vie. 

Si je pouvais retourner dans le passé et revivre ce moment où on me l’a présentée pour la première fois. Je casserais la gueule de celui qui m’a tendu mon premier verre de bière ! Mais Elle était si bonne !

 

A bon entendeur, inspiré de faits réels...

3月6日

Le bon vieux temps

Qu’on me laisse utiliser mon espace quotidien d’expression libre pour ne pas aborder un nouveau sujet avec vous, mais pour expulser une réaction qui me ronge. J’ai lu avec intérêt les dernières réactions à mon article sur Pierre Desporges. Tantôt timides, tantôt engagées. Je ne m’attarderai que sur ces dernières, sans pour autant dénigrer les premières, qui m’auront, au passage, flatté la couenne, que vous me savez abondante.

Je vais donc rebondir sur les commentaires de Manus et Lenoir car il y a matière. L’idée est de recentrer un peu le débat sur ce qui n’était qu’un hommage à la base et non une défense de l’écoeurant « c’était mieux avant » qui s’oppose au tout aussi répugnant « c’était pire avant », évoqué par certain.

On pourrait croire en effet, de par mes écrits que je regrette le doux temps où Michel Leeb et Patrick Sébastien nous singeaient le nègre comme personne et où l’arabe n’était bon qu’à vendre des tapis ou à s’écrier « Notre peuple vaincra ! » les crolles recouvertes de couscous. Mais attention, je viens de dire le mot « crolle », ce n’est pas bien, car je stigmatise une différence physique et donc par là je suis une miette raciste. Ne pouvant pas me rabattre sur le mot « frisé », je parlerai donc de différence capillaire, bien que certains non-africains du nord (attention à ne pas dire arabe, marocain ou autre), ont la même coiffure, mais eux on peut se moquer, ils sont blancs et donc on peut se foutre de leur gueule.

Je disais donc, avant d’avoir été grossièrement interrompu par ma cervelle délirante, que certaines réflexions m’ont interpellées. La première est évidemment à propos du doute sur la réelle drôlerie de Desproges. On vient me parler de sketch qui repasse chez Drucker et Sébastien, ainsi que du petit rapporteur, infâme loufoquerie post soixante-huitarde (si je ne m’abuse) qui n’a eut pour seul mérite que celui de nous faire découvrir Pierre Desproges. Celui là même qui ne resta pas bien longtemps sous le giron d’un Jacques Martin boulimique de mise en valeur de sa personne. Elimé le style de Desproges ? Mais vous voulez plaisanter !? Evidemment si on prend comme référence la bataille de boudin entre lui et Prévost, il est clair qu’on fait mieux comme référence artistique. Bien que, excusez moi encore, ce n’est pas plus malin que les pitreries salasses et grotesques de Michael Youn. Soit ! Avant de parler de style élimé, écouter « Le tribunal des flagrants délires » ou « Les chroniques de la haine ordinaire »… à moins que vous ne préfèreriez le style hautement plus spirituel de Bigard ou François Damiens bloqué en François l’embrouille dans Dikkenek. L’humour n’a pas d’âge parce que la connerie humaine n’en a pas non plus ! L’être humain est toujours aussi con et refera toujours les mêmes conneries même après s’être pété la gueule mille fois. Dans ce contexte, les textes d’un Desproges ou d’un Coluche seront toujours d’actualité.

Il est certain qu’à l’heure actuelle, les formats humoristiques sont dictés par les maquignons du tube cathodique et on ne voit pas Desproges à la télé dans ses sketchs les plus cinglants. On n’osera jamais diffuser le sketch des juifs, j’y reviens, un samedi soir en heure de pleine écoute. Alors, je vois, là haut sur la colline, la bannière de la tolérance revenir au galop, attachée à la celle des pourfendeurs de mauvais penseurs en tout genre. Mais merde alors, Desproges était le premier à se foutre des fachos et de l’ignominie du front national. Coluche, lui, criait haut et fort son soutien au mouvement « Touche pas à mon pote ! » alors qu’il prenait un malin plaisir à imiter des arabes dans ses sketchs. Mais nom de Dieu, qu’on ne me fasse pas croire que le publique des années 70-80 était beaucoup plus raciste que maintenant et que c’est pour cela que ces mecs avaient du succès. Il n’y avait pas plus de raciste que maintenant, bien au contraire. Le public avait peut-être même bien un esprit plus ouvert à l’humour. Certes, ça ne volait pas toujours très haut, mais je préfère un Popeck à un Mike de RTL-TVI qui fait bien rire la ménagère de plus de 24ans et puis, un noir qui imite d’autres noirs pour faire rire les blancs, si ça c’est pas le comble de l’obscène, faites moi signe.

« Oui, mais vu qu’il l’est, noir, il peut bien, lui, se moquer des noirs ».

Donc maintenant pour faire de l’humour il ne faut parler que de ce qu’on est ! Si je suis une brêle en ski, je peux en rire, si je suis impuissant, je peux en rire, si je suis juif…non, ça on peut jamais en rire parce que même quand on est juif, on devient antisémite si on se moque ! Mais bordel de merde, où allons nous, je vous le demande ? Je vais clairement le dire, et ça en choquera peut-être plus d’un, et ça, tant mieux, je suis d’accords avec Lenoir quand il dit ne pas être choqué par le tristement célèbre « utilisation pornographique de la Shoa ». On a tellement bourré le crâne de tout le monde que dès qu’on critique la Shoa ou le peuple élu, on se retrouve taxé d’antisémite et de bandit de grand chemin. Excusez moi mais, si le propos n’est certes pas délicat, je comprends ce que veux dire Dieudonné, même si je ne l’aurais certainement pas dit en ces termes.

Quant à Desproges, je le répète, il s’attaquait à toutes les formes de sacralisation qui rendent, en général, les gens plus con qu’ils ne le sont déjà. Le formatage culturel dans lequel nous vivons est de plus en plus lamentable et il nous faudrait un type de sa trempe pour décoincer le tas de cons que nous sommes, censuré par les marchands de rêves américains et les empêcheurs de penser en rond ! Vous préférez suivre la masse ? Bonne route ! Je resterai sur un chemin parallèle et je vous crierai que vous êtes en train de suivre un trou du cul. Ce dernier voudra probablement me faire taire afin que je ne donne pas de mauvaises idées aux autres. Devant le peloton d’exécution je me dirai peut-être alors que si j’avais été bouffon, vous m’auriez peut-être écouté !

A bon entendeur, merci de me supporter…

2月28日

Noël au scanner, Pâques au cimetière

De quoi allons nous écrire aujourd’hui ? Ca fait deux semaines que je me pose la question. Il est vrai que je m’étais fixé d’écrire un article par semaine et je faillis déjà à ma tâche. Honte sur moi et les générations de tocards qui me suivront.

C’est après une petite discussion avec l’ami Ben, « Lenoir » pour mes lecteurs les plus assidus qui se comptent sur les doigts de la main gauche de mon grand père qui n’en avait plus que trois et demi (de doigts à la main gauche et pas de main suivez un peu) suite à un accident de tondeuse. Anecdote authentique qui n’a d’ailleurs pas plus d’intérêt pour vous que mon oncle qui perd son doigt lors d’un accident de taille haie. Ce même oncle étant le fils de mon grand père, vous comprendrez pourquoi je me méfie du jardinage. Je disais donc que j’évoquais la possibilité, avec Ben, d’écrire un petit article sur les impertinents et insolents qui ne sont plus de ce monde car décédés et irremplacés, car mortels et irremplaçables. Sa réaction me convainc car il s’écrit alors (nous devisions sur Messenger) : « Fonce, ça peut être un super bon délire ».

Me voilà donc, une fois de plus devant mon clavier, quelques phrases déjà alignées sur l’écran et toujours cette manie de tirer en longueur pour ne rien raconter. Je bloque. Comment parler de ces gens qui nous font tant rire et qui ne sont plus. Mille et un hommages ont déjà été rendus à ces génies des mots et du rire. Qui serais-je, moi, petit minable à deux phrases pour rendre un hommage bien difficile à Pierre Desproges que je n’ai découvert que trop tard. Dès lors, suite à un de ses conseils, je ne parlerai que de ce que je connais, ça m’évitera de dire des conneries. Je mettrai donc Coluche, Leluron et consort de côté pour l’instant, ne les connaissant pas assez pour me permettre de les évoquer.

Pour ce qui est de Mr Pierre, même si je n’ai jamais lu ses livres, écouter ses délires radiophoniques ou spectaculaires m’a suffi pour être conquis. Il était de ses hommes d’esprits dont on a perdu toutes traces. Un franc parlé qui lui était propre et une audace que j’aurais voulu mienne. Une insolence et une impertinence qui me tiennent coi devant tant de génie littéraire. Et Dieu merci, il était là à une époque où rire des juifs, des arabes, des noirs, des cathos et des fachos pouvait se faire sans se voir étiqueter d’intolérant-racistocon mais simplement d’anticonformiste. Il l’avait dit : « On peut rire de tout mais pas avec n’importe qui ! ». J’ai fait de cette phrase une devise que je me tiens à appliquer. Car cela ne voulait dire qu’une chose c’est que l’on peut rire de tout (les plus embrumés l’auront compris) mais en respectant les gens avec qui on le fait.

Lors d’une représentation au théâtre Fontaine en mille neuf cent quatre-vingt quatre,  Mr Pierre commence un sketch par « …a propos de noir…non, les nègres vous pouvez rester,… vous n’y êtes pas du tout…j’allais dire, à propos de noir, je vois que dalle sur cette scène… ». Il poursuit ensuite sur le nombre de filles baisables dans la salle ce soir là.

Qui, de nos jours, oserait prononcer cet affreux mot qu’est « nègre » devant « un public de zozos plus ou moins rigolards » (sic)? Qui oserait s’attaquer à l’intouchable Shoah et au peuple juif sans avoir peur d’être crucifié sur place ? Pour les incultes en tout genre,  je citerai deux phrases qui pour moi font partie de ce que personne n’oserait plus dire sans risque, de nos jours. La première est : « Je me méfie des rumeurs vous savez, quand on me dit que si les juifs se rendaient en si grand nombre à Auschwitz c’est parce que c’était gratuit, je pouffe ! » et la deuxième : « Comme disait Himmler en quittant la Pologne pour visiter la Hollande, on ne peut pas être à la fois au four et au moulin ».

Si j’encense ce mode d’expression ce n’est pas par anti-sémitisme primaire, j’en suis loin, mais plutôt par amour de cette volonté de transgression du sacré ! Voilà pourquoi aujourd’hui j’ose dire que ce type était génial. Pour lui, la sacralisation était dangereuse car elle était un chemin menant à la connerie qu’il méprisait par-dessus tout. Ce type avait tout compris, mais à l’heure actuelle, ayez le malheur de prononcer le mot arabe ou nègre et vous serez pendu haut et court à la potence de l’intolérance.

Ne faut- il pas savoir faire preuve d’auto dérision ? Lorsqu’il n’y a ni violence, ni jugement dans l’humour, ne peut-on pas rire de tout ? Si, bien sûr, mais sans intention de blesser. Ce qui différencie l’humour de l’intolérance, c’est la volonté de nuire et l’entêtement à l’incompréhension d’autrui. Le respect est la clef de voûte de cet humour que j’admire tant et je regrette de ne plus le retrouver de nos jours, ou alors très rarement.

Trêve de bavardage, je vous en conjure, allez à la médiathèque la plus proche, louer les spectacles de Pierre Desproges en cd ou dvd, installez vous confortablement et profitez. Ca n’est pas demain que vous entendrez ça sur nos média actuel, malheureusement.

Je terminerai par ce qui suit. Mr Pierre a dit un jour que la prétention de faire rire était énorme. Je rajouterai que dans ces conditions, il aurait pu l’être, lui, prétentieux !

A bon entendeur, merci Mr Desproges…

http://www.desproges.fr/

 

2月11日

Tatouage, sexe et rock'n roll

Après le commentaire d’Akaleika, suite à mon dernier écrit sur l’odieuse tentative de  censure dont je fus victime, j’ai été visité le site dont il m’avait laissé le lien.

Après avoir visité la partie non payante, je me suis fais la réflexion que toutes les femmes qui posent en tenue d’Eve sur internet ne sont pas forcément des femmes objets ou de fieffées salopes mais qu’elles pouvaient avoir une emprise sur leur image.

Ce site et son concept ont été créés par Sean Suhl et Selena Mooney vers la fin de 2001 et ils n’avaient pour seul but que de voir des filles issues de la culture rock/punk/goth à poil. Mais Mooney a également déclaré que le but de cette communauté était aussi de donner à des femmes le contrôle de la façon dont leur sexualité est dépeinte.

Le terme « Suicide girls » vient du roman « Survivor » de Chuck Palahniuk, auteur du célèbre « Fight Club » et désignerait les filles croisées dans les squares de Portland avec une planches à roulettes dans une main, un livre de poésie de Nick Cave dans l’autre, écoutant Ice Cube sur leurs iPods. Ce sont des filles qui ne se sont adaptées dans aucune culture secondaire conventionnelle.

Un des objectifs de départ est d’aller à contre courant de l’érotisme traditionnel en incluant certaines notions esthétiques des pin-up des années 50. N’y cherchez donc pas de bonasses silico-formatées, ici les filles ont un style plutôt alternatif, voir parfois trash.

Mais les Suicide Girls ne sont pas toutes des mannequins, vous vous en rendrez bien compte. Mooney choisirait elle-même les modèles qui postulent, principalement pour leur charisme et leur personnalité. Entre nous, ça se voit. Sur les presque 1000 photos disponibles gratuitement sur le site, j’en ai retiré une petite vingtaine qui en valaient la peine (voir album SuicideGirl). C’est comme quand on mange des moules, il y a beaucoup de déchets par rapport à ce qu’on bouffe.  Mais le but n’est pas que de mettre en ligne des photos de filles désoeuvrées et dénudées, leurs espaces perso laisse la personnalité prendre le pas sur le physique, ce qui n’est pas toujours compliqué pour certaines.

Aux USA, le phénomène serait une véritable révolution et les fans se comptent par centaines de milliers. Le charme n’est finalement qu’un prétexte pour donner la parole à une nouvelle forme de féminisme. Sans protestations ni cris, sans slogan de chienne enragée,  les Suicide Girls vivent leur féminité dans des milieux très masculins sans se préoccuper des conventions et je dois avouer que la démarche me plait énormément.

Je tenais juste à vous faire partager ma découverte, j’espère que vous aurez apprécié ou qu’au moins, j’aurai réussi à titiller votre curiosité.

A bon entendeur, merci de m’avoir lu…

2月4日

Censure

Suite à un mail me demandant de supprimer les photos de mon dernier article, pour cause d'exposition de seins, vous remarquerai que j'ai moi-même censuré les parties honteuses du corps féminin exposé à vos regards chastes.
 
J'ai envoyé un mail de réclamation à Microsoft mais je sais déjà que c'est peine perdue...
 
J'ai donc décidé que plutôt que d'aller voir ailleurs, j'allais m'auto-censuré, mais en aucun cas retirer les photos "dérangeantes".
 
J'ai toujours été opposé à la censure et encore plus quand je l'estime injustifiée...
 
Il arivera ce qu'il arrivera, au pire j'irai me faire lire ailleurs, mais j'estime avoir fait un pas dans le sens de mon hôte.
 
A suivre...
2月1日

Réclamation

Une nouvelle fois, je réagis au commentaire de notre ami néérlandophile qui s’obstine à rester anonyme. Chacun étant libre de se dévoiler, nous ne lui en tiendrons pas rigueur…

Une fois de plus, je remarque qu’on me réclame du poil pubien et de la glande mammaire ! Apparemment, Winny l’ourson ne serait pas sexy. Je ne trouve pas, avec un god ceinture, je le trouverais très beau. Mais je m’égards…

Je m’étais dis que je ne céderais pas aux pornographes en tous genres mus par un désir incontrôlable de chaire nue. Mais en regardant quelques photos de David Lachapelle (très bon photographe de femme à poil, entre autres), je me suis dis : « Mais enfin, pauvre enculé, tu peux très bien montrer des femmes à poil sans pour autant faire dans le vicelard ! ». Ca me semble toujours difficile aux vues de mon addiction pour le magazines Playboy, dont un bon nombre d'exemplaire gît dans ma salle de bain, au grand damne de ma future épouse.

Je me jette donc à l’eau, après un bon repas chez la grand-mère de ma douce et deux bouteilles de Graves dégustées à trois (dont seulement deux verres pour l’aïeule). Rentré à mon logis, une bière ouverte et une cigarette allumée, je m’attable dans la salle à manger, afin de rédiger ce qui devrait être mon troisième article sur ce blog.

Le support choisi sera deux photographies du sus mentionné Lachapelle. Rien de bien extraordinaire me direz-vous. Pamela, on l’a déjà tous vue à poil ! Mais c’est là que l’attentif lecteur réfléchira sur ce qui suit. Cela peut paraître bizarre, même poussé très loin, mais je me suis posé une question en voyant ces deux clichés. A leur vue, je me demande si le modèle a bien saisi le second degré de la situation dans laquelle le photographe la met en scène.

Plus sérieusement, Lachapelle met en évidence, selon moi (ça vaut ce que ça vaut),  le côté artificiel du modèle ou, du moins, de son image publique. Sur la première photo, sa mise en peinture artificielle, tout autant que sa gigantesque poitrine, et sur l’autre, la « Bimbo » piétinant sa propre image, datant de sa pré transformation avancée et de sa surmédiatisation, au début de sa période Malibu.

A la troisième cigarette depuis la rédaction du présent article, vous devez vous demander où je veux en venir. A une seule chose. Pourquoi une photo de femme à poil n’aurait-elle pas un message ? Elles n’en ont pas toutes, évidemment ! Mais n’est-ce pas là la différence entre l’art et la pornographie ? Quelle est la limite si ce n’est dans l’esprit de chacun ? Un âne sodomisant une quadragénaire frigide peut paraître artistique à un gardien de zoo et totalement immonde à une nonne abonnée au magazine de dimanche catholique (dont j’épluche chaque numéro en espérant y deviner un bonnet D).

Pas de morale à deux balles, ne vous inquiétez pas. Une photo de femme à poil reste une photo de femme à poil, seul le regard qu’on y porte change.

Moi de toute façon, j’aime encore bien (comme la majorité de mes condisciples à barbe) et je préfère ignorer les puritains à deux balles !

Mon dieu, je frise le manque de tolérance… stop, j’arrête là, je vais aller beaucoup trop loin pour une simple paire de seins.

A bon entendeur, merci de m’avoir lu…

1月25日

A la demande...

En lisant le dernier commentaire, éloquent de par sa syntaxe, publié par un anonyme néérlandophile, je me suis mis en quête de ce qui m’était demandé.

  Pour rafraîchir la mémoire des plus embrumés, il m’était demandé : « Hey, faudrait voir a pas mettre trop de réalité un peu plus de fantasme et des photos de femmes à poil ».

  Je me suis donc coupé en quatre pour satisfaire la personne susmentionnée. Je me suis mis à la recherche de photos de charme, en essayant de ne pas sombrer dans le vulgaire, ce qui par ailleurs me semble difficile sur la plupart des sites Internet spécialisés.

  J’ai pris un moteur de recherche quelconque en tapant le mot « girl » suivi de différents compléments. Je ne voulais pas d’une photo du style « right in her teeny ass »,  ou une autre délicatesse gay du style « le poilu prend dans le cul ». J’ai donc complété avec « tatoo », « sexy » et « chopper ». Certains se poseront la question du choix des compléments, mais là n‘est pas le sujet, et de toute façon, je les emmerde.

  Mon dernier choix fut « gun », me rappelant les fameuses vidéos américaines : « Chicks with guns ». Vidéos qui doivent d’ailleurs être dans la top liste des dvd de la maison blanche. C’est là que je suis tombé sur cette photo que vous découvrirez en attachement.

  Je n’avais dés lors plus envie de m’enfoncer dans le fangeux monde de l’érotisme mais plutôt de basculer dans la tendresse et l’attendrissant. En effet quoi de plus beau qu’une jeune fillette d’environ 9 ans, armée d’un 9mm? Emouvant n’est-ce pas ? J’allais verser une larme lorsque tout d'un coup,  je me suis dit : « Mais en fait, pauvre con, il n’y a rien de plus normal ! Ce n‘est pas son t-shirt Winny l’ourson qui va faire fuir les Marc D. et autres Michel F. qui l’attendent sur le chemin du retour de l’école. » Entre parenthèse, il parait que ces deux là préparent un duo pour la première de la nouvelle émission de Julie Taton, sur BièreTL, « Chanter à l’extrême » en reprenant une célèbre chanson d’Yves Duteil, en plein milieu d’un public d’ex-taulards, pères de familles, habitant Anderlue, Bastogne et Moignelée. Mais je m’égare...bien qu'ils en soient capables les bougres.

  Quoi de plus normal, donc, qu’un 9mm dans les mains d’un enfant ! Allumez votre télé et vous ne sortirez plus de chez vous, je vous le garantis ! Mais heureusement, il y a des parents bienveillants qui prennent soin de leur progéniture en leur donnant de bonnes bases pour s’épanouir et réussir dans la vie. Des parents qui, dès le plus jeune âge, ont appris à leurs enfants à se faire de l’argent de poche à l’école en revendant leurs médicaments et à se défendre seuls.

  Madame Onkelinx, je ne vous dis pas merci, ma cousine de 16 ans à du aller déclarer son M16 pour pouvoir entrer dans son athénée. Alors qu’ à l’école catholique d’à côté, on laisse les directeurs se faire poignarder quand ils emmerdent les pauvres petits élèves sans défense… Incroyable non ???

  A défaut de femmes à poil, voici un fantasme : « Coller mon poing dans la gueule de tous ces petits connards qui se prennent pour Nino Brown, « The worlde iss iours » tatoué sur le cul et qui ne sont, tout au plus, que de vulgaires raclures de brosse à chiotte sans avenir ! »

  A bon entendeur, merci de m’avoir lu…

1月23日

Il faut bien un début à tout...

Tout le monde crée un espace perso et pourquoi pas moi???
 
Je n'ai jamais été un grand fan d'internet mais il faut avouer que ça peut être une bonne manière de se défouler!
 
Qu'est ce que je risque après tout? Rien, j'en suis sur. Se dévoiler à la vue de tout le monde peut sans doute apporter certaines chose. Ou est ce nous qui pouvons apporter aux autres en nous dévoilant...
 
Réalité ou phantasme, seul l'écrivain sait ce qu'il livre à ses lecteurs. C'est peut être ça l'intérêt, savoir ce qu'on raconte et espéré que les autres y trouvent un quelconque intérêts, aussi petit soit il.
 
Au pire, on reste seul face à ses écrits et tout le monde s'en fout. On ne visite plus son espace personnel et ça s'arrête là. On ne termine pas toujours ce qu'on a commencé...
 
Pour le titre de mon espace, je n'ai pas grand chose à dire si ce n'est que je trouve que ça sonne bien et puis, personne n'est jamais complètement clean...